Les affaires de mon Père.


30 novembre 2019

Jésus a douze ans lorsqu’il déclare : « Il faut que je m’occupe des affaires de mon Père » (Luc 2 :42-52).

Ce texte fait partie des récits de l’enfance de Jésus. Nous savons si peu de choses ! Mais, nous sommes-nous déjà arrêtés sur cette parole de Jésus : Les affaires de mon Père !

Jésus est venu pour cela, bien d’autres versets bibliques nous le confirment, et quelle est cette « affaire » de Dieu dont Jésus parle ?

Vous le comprendrez : chercher et sauver l’âme de tous les hommes pécheurs.

Au moment de quitter cette terre, Jésus a pu dire : « Tout est accompli » (Jean 19 :30) sa mission s’achevait.

A sa venue, il avait dit : «  Je viens ô Dieu pour faire ta volonté » (Hébreux 10 :7) maintenant sa mission, le désir de mon Père est accompli. Ainsi Jésus a parfaitement glorifié Dieu son Père. Il s’est livré pour nous, pour nous pécheurs. Il a encore dit : «  Il faut que je fasse les œuvres de celui qui m’a envoyé, pendant que je suis dans le monde, je suis la lumière du monde » (Jean 9/4)

Ainsi l’accès au Père est ouvert : le voile du temple est déchiré, du haut en bas, ceci en est le symbole, Dieu est accessible à tous.

Tout découle de la croix de Christ : le Salut de chacun est là. Nous attendons la nouvelle terre et les nouveaux cieux où la paix et la sainteté habitent.

L’œuvre de Jésus est parfaite. Il n’y a rien à y ajouter ou à en retrancher, l’œuvre de son Père, notre Père, l’œuvre du salut est accomplie.

 

Les affaires de mon Père :

« Je suis descendu du ciel pour faire non ma volonté, mais la volonté de celui qui m’a envoyé ».

Jésus est conscient, même à douze ans, et par la suite le restera, de qui il est : le Fils de Dieu, de ce qu’il était envoyé de Dieu son Père, de ce qu’était sa mission sur la terre parmi les hommes, conscient de tout ce qu’il rencontrerait et vivrait, des œuvres miraculeuses, mais aussi des oppositions, la croix, la résurrection, mais aussi conscient de son retour triomphant, de son règne à venir.

C’est d’une manière consciente que nous servons Christ le Seigneur. Connaissant sa volonté, connaissant ce qu’il attend de nous, ce qu’il demande de nous : « Allez, et faites des disciples ».

 

Les affaires de mon Père :

Et pour nous qui sommes maintenant sauvés, quelles sont les affaires de notre Père Céleste ? Les discernons-nous ? Notre obéissance, notre amour, notre témoignage ! Recevons-nous le témoignage « Bon et fidèle serviteur entre dans la joie de ton Maître » (Matthieu 25 :21)

Suis-je, à l’exemple du Seigneur, occupé des affaires de mon Père, des affaires de Dieu ? Ce que j’ai reçu de lui, l’ai-je partagé ? La page du livre du ciel où sont inscrites mes œuvres (Ephésiens 2 :10) est-elle blanche ou bien remplie ? Aurais-je à rougir en voyant une page blanche ? (2 Timothée 2 :15)

Sommes-nous prêts à faire aussi l’œuvre de Dieu ? C’est plus qu’un devoir, c’est répondre à un amour filial. Je le fais par amour et non plus par devoir. Je m’endors et je me réveille dans la pensée de mon Père céleste, la pensée de faire son œuvre en ce jour.

Les récits de l’enfance de Jésus, ne font ressortir que ce trait remarquable de sa personnalité, Christ est habité du désir de faire la volonté de Dieu, toute sa volonté !

Expression de son amour pour son Père Céleste, et de son amour pour chacun de nous. Laissons de même l’amour de Dieu, manifesté envers nous de la  « crèche » à « Golgotha », nous porter à aimer, à désirer et à rechercher à faire la volonté de Dieu dans notre vie et  dans notre service.

« Il faut que je m’occupe des  affaires de mon Père », que tel soit également notre préoccupation.

Pasteur Philippe BAK