L’agneau de la Pâque.


12 avril 2020

L’agneau, dans la fête de la Pâque d’origine biblique est central. Il y en a un réservé pour chaque famille. Sa cuisson, rôti au feu avec des herbes amères, est ordonnée. Le sang de l’agneau sur le linteau et les deux poteaux de la porte est mis à l’aide d’un bouquet d’hysope.

Le manger à la hâte, les reins ceints, les souliers aux pieds et le bâton à la main laisse pressentir un exode soudain. Pendant cette nuit terrible pour l’Egypte, la mort frappe tous ses premiers-nés. Le pays est rempli d’horribles cris de terreur. Mais dans les maisons, sous le signe du sang, pas même un chien ne remue la langue.

 Les agneaux, offerts chaque année et dans les maisons lors de la fête, ne sont que l’ombre des choses à venir. La Bible, montre clairement que la réalité est en Christ. C’est l’une des raisons essentielles pour laquelle Jean-Baptiste le prophète, présente Jésus comme l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde.

 Il est l’Agneau sacrifié. Sa mort sur la croix garantit d’un tyran plus terrible que le pharaon. Jésus l’appelle le diable, celui qui ne vient que pour égorger, dérober et détruire. Le sang de Jésus nous protège de la mort éternelle et nous garantit un exode vers la cité céleste. L’apôtre Paul le rappelle dans sa lettre aux Corinthiens 5v7 :

« Christ, notre Pâque, a été immolé. »

 

Pâque sans l’Agneau n’a aucun sens. Il est possible pour nous de la célébrer aujourd’hui avec Jésus. Car notre Agneau a vaincu la mort. Il est ressuscité pour ne jamais plus mourir. Il est allé s’asseoir à la droite de la majesté divine. Aussi, souhaite-t-il partager sa présence avec nous, non seulement dans cette période du calendrier, mais également chaque jour.

 

Il est l’Agneau sacrifié, l’Agneau ressuscité et l’Agneau glorifié.

Célébrons donc la fête ! 

 

Pasteur Jean Cizeron